Actualités Frères

Le frère Thierry-Dominique Humbrecht a brillamment soutenu sa thèse de théologie, Trinité et création au prisme de la voie négative chez saint Thomas d’Aquin, à l'Université de Fribourg (Suisse), le mercredi 28 avril 2010.

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A partir du 25 mars 2010, le P. Emmanuel Perrier o.p. assure la charge de directeur de la Revue Thomiste. C'est désormais à lui  qu'il convient d'adresser toute correspondance relative à la Revue Thomiste. Après vingt ans passés à la direction de cette vénérable institution, notre provincial, le P. Gilbert Narcisse, a en effet accepté de me relever de cette mission pour la confier au P. Perrier. Je m'en réjouis.

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Journées Romaines Dominicaines 2009

Bref historique des Journées romaines dominicaines

L’initiative des "Journées Romaines" revient au Père Anawati op. Soucieux de promouvoir au sein de l'Eglise catholique une meilleure connaissance de l’Islam et de favoriser le dialogue inter-religieux, il avait eu l’idée de ces journées avec quelques Pères blancs. L’impulsion prophétique ne s’arrêta pas là puisqu’au chapitre général de Madonna dall'Arco (1974), l'Ordre décida de créer une structure spécifique, appelée Secretariat pour l’Islam, dont la vocation serait la coordination des activités des frères et sœurs œuvrant dans les pays musulmans. Il revint au frère Emilio Panella d’animer ce Secrétariat sous la responsabilité du socius pour la vie apostolique. A l’issue des Journées romaines de 1977, il fut décidé de poursuivre la rencontre de quelques jours entre dominicains : ce fut la naissance des "Journées Romaines Dominicaines".

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Les  valeurs  objectives  de  la  loi  naturelle  continuent  à  être  la  base  d'une  éthique  universelle,  conclut  un document publié récemment par la Commission théologique internationale. Le texte, intitulé « A la recherche d'une éthique universelle : nouveau  regard sur  la  loi naturelle », a été diffusé sur  la page du site  Internet du Saint-Siège.  L'Osservatore  Romano  a  publié  un  article  du  fr.  Serge-Thomas  Bonino,  de  la  Commission théologique internationale, qui présente ce document.

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Ap 14, 1-5 ; Lc 21, 1-4.

Elle a donné tout ce qu’elle avait pour vivre. Le Seigneur loue cette veuve, car derrière l’apparente insignifiance de son don, il reconnait sa propre mesure – donner tout contre tout, donner toute sa vie contre la vie reçue comme don.
Nous sommes réunis ici pour confier au Seigneur l’âme de notre frère Jean Budillon que Dieu a rappelé de ce monde après plus de cinquante ans à son service. Le fr. Jean s’est dépensé avec patience et persévérance  au service de la Parole de Dieu dont il était amoureux, au service de la prédication, au service de l’unité ecclésiale, pour laquelle il a œuvré au sein d’Istina.
La mort de nos frères est une source de tristesse. Mais leur fidélité à notre vocation commune est pour nous une grande consolation. Bien plus, ce don qu’ils ont fait de leur vie est une grande joie pour le Seigneur lui-même. Nous nous réjouissons au moment de la première profession des frères, au moment de leur consécration sacerdotale, mais ce n’est qu’une joie des prémices, des commencements. La vie entière de fidélité et de service conduite à son terme doit être pour nous la source d’une joie d’autant plus grande qu’elle reflète le mystère de cœur de Dieu.
En répondant avec générosité à l’appel du Seigneur, notre frère Jean a donné sa vie à Dieu, à l’image de la veuve de notre Evangile. Il a reçu sa vie de Dieu, il l’a lui consacrée. La totalité de ce don n’était pas passagère : par la grâce du Christ il a su l’inscrire dans la durée, dans la persévérance de toute la vie au service de la Parole de Dieu. Il a cherché à suivre l’Agneau partout où il allait, soutenu par l’amitié de ses frères, poussé par la grâce de Dieu.
L’Apocalypse en parlant des rachetés qui suivent l’Agneau dit d’eux qu’ils sont irréprochables. Comment l’entendre ? Une des premières grâces de la vie religieuse est de découvrir jusqu’à quel point nous avons besoin de la miséricorde de Dieu et de celle de nos frères. C’est cela ce que nous demandons en entrant dans notre Ordre – la miséricorde de Dieu et celle des frères. Non pas l’impeccabilité, non pas la perfection apparente, mais la miséricorde. L’homme est irréprochable lorsqu’il est couvert du manteau de la miséricorde de Dieu, qui seule ne fera jamais défaut. Rendons grâce au Seigneur pour sa fidélité dans la vie de notre frère Jean, implorons aussi sa miséricorde pour tout ce qui  a pu manquer à la pleine mesure de la vie divine. Il a consacré toute sa vie au Seigneur, que le Seigneur accueille ce don dans sa plénitude, qu’il reçoive notre frère dans la joie éternelle de sa miséricorde.